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Rapport ORELA 2015

Mercredi 15 Juin 2016

L'Observatoire des Religions et de la Laïcité (ORELA) de l'Université libre de Bruxelles fait paraître son quatrième rapport sur l'état des religions et de la laïcité en Belgique, portant sur l'année 2015. Fort de près de 100 pages, ce rapport propose des commentaires et analyses relatifs à ce qui a fait l'actualité des religions et de la laïcité en Belgique l'an dernier.

Il aborde le domaine des rapports entre religion et société comme celui des relations entre l'Etat et les cultes, et ce dans un contexte marqué de forte médiatisation du religieux, d'une omniprésence de l’islam tant dans les médias que dans le débat public, de peurs autour de l'islam, de recrudescence de l'antisémitisme et de débats sur des questions éthiques, entre sécularisation de la société et reconquête de l’espace public par le religieux.

Il pointe aussi l’arrivée à la tête de l’archevêché de Malines-Bruxelles de Jozef De Kesel, et met en particulier en évidence les politiques publiques en lien avec le fait religieux, marquées par les développements de l’actualité récente, la réforme des cours de religion et de morale non confessionnelle, ainsi que la diversité culturelle et convictionnelle que l'on rencontre dans la Région de Bruxelles-Capitale, à la lumière des résultats du sondage ORELA/Le Soir/RTBF.

Le rapport au format pdf peut être téléchargé au moyen du lien ci-dessous.

L'Observatoire des Religions et de la Laïcité (ORELA) de l'Université libre de Bruxelles fait paraître son quatrième rapport sur l'état des religions et de la laïcité en Belgique, portant sur l'année 2015. Fort de près de 100 pages, ce rapport propose des commentaires et analyses relatifs à ce qui a fait l'actualité des religions et de la laïcité en Belgique l'an dernier. Il aborde le domaine des rapports entre religion et société comme celui des relations entre l'Etat et les cultes, et ce dans un contexte marqué de forte médiatisation du religieux, d'une omniprésence de l’islam tant dans les médias que dans le débat public, de peurs autour de l'islam, de recrudescence de l'antisémitisme et de débats sur des questions éthiques, entre sécularisation de la société et reconquête de l’espace public par le religieux. Il pointe aussi l’arrivée à la tête de l’archevêché de Malines-Bruxelles de Jozef De Kesel, et met en particulier en évidence les politiques publiques en lien avec le fait religieux, marquées par les développements de l’actualité récente, la réforme des cours de religion et de morale non confessionnelle, ainsi que la diversité culturelle et convictionnelle que l'on rencontre dans la Région de Bruxelles-Capitale, à la lumière des résultats du sondage ORELA/Le Soir/RTBF.

Le rapport au format pdf peut être téléchargé sur cette page-ci.

Les chiffres ne sont pas encore définitifs, mais presque : sur base de 93 % des établissements scolaires concernés, seuls 6,55 % des parents d’élèves francophones ont demandé à voir leurs enfants recevoir deux heures d’éducation à la philosophie et citoyenneté (EPC), au lieu d’une heure d’EPC et une heure de religion et de morale. Quelles sont les raisons de cet échec ?

Le grand quotidien francophone belge Le Soir vient de faire paraître, en collaboration avec la RTBF, les résultats d’une vaste enquête intitulée Noir, jaune, blues qui, sous forme de radioscopie, entend dresser le portrait des attentes des citoyens de ce pays, vingt ans après une première enquête similaire commandée au lendemain de l’Affaire Dutroux et de la crise morale profonde qu’elle avait engendrée. 4700 personnes ont cette fois été interrogées par l’Institut Survey and Action, à l’initiative de la Fondation Ceci n’est pas une crise et ce sous forme d’entretiens personnalisés, pour établir un constat frappant, corroboré par les observations des journalistes et des experts : face au monde incertain et fragmenté qui nous est annoncé, face au basculement sociétal et aux mutations majeures qui pointent, les Belges sont inquiets, vulnérables, déprimés, se replient sur leur quant à soi, ont peur du présent, de l’avenir et des étrangers, et projettent en particulier leurs angoisses sur l’islam et les musulmans.

L’interdiction de l’abattage des animaux sans étourdissement préalable revient régulièrement dans l’actualité ces dernières années, en Belgique tout autant que dans d’autres pays européens, comme ORELA s’en était déjà fait l’écho en octobre 2015 à l’occasion de la fête de l’Aïd el Kébir. Caroline Sägesser relevait alors que la mobilisation en faveur du bien-être animal croît depuis plusieurs années — ce dont témoigne notamment le renforcement de la législation européenne —, même si elle notait aussi que cette mobilisation est souvent plus appuyée pour s’opposer à l’abattage rituel que pour dénoncer les conditions de vie des animaux dans l’élevage intensif. Ce qui conduit d’aucuns, en retour, à refuser de culturaliser le débat et à ne pas vouloir restreindre la liberté de religion en la matière, tant que la problématique des conditions dans lesquelles fonctionne la filière alimentaire animale ne sera pas traitée dans son intégralité…

L'Observatoire des Religions et de la Laïcité (ORELA) de l'Université libre de Bruxelles fait paraître son cinquième rapport sur l'état des religions et de la laïcité en Belgique, portant sur l'année 2016. Fort de plus de 80 pages, ce rapport propose des commentaires et analyses relatifs à ce qui a fait l'actualité des religions et de la laïcité en Belgique l'an dernier, à la lumière des terribles attentats de Bruxelles du 22 mars. Il aborde le domaine des rapports entre religion et société comme celui des relations entre l'Etat et les cultes, et ce dans un contexte marqué de forte médiatisation du religieux, d'une omniprésence de l’islam (et surtout des peurs relatives à l'islam) tant dans les médias que dans le débat public, et de controverses sur des questions éthiques, entre sécularisation de la société et reconquête de l’espace public par le religieux. Il met en particulier en évidence les politiques publiques en lien avec le fait religieux, marquées par les développements de l’actualité récente, la réforme des cours de religion et de morale non confessionnelle, ainsi que la diversité culturelle et convictionnelle que l'on rencontre dans la Région de Bruxelles-Capitale. Il pointe enfin la progressive tendance des reponsables politiques à s’appuyer sur les organisations convictionnelles pour travailler à la paix et à la cohésion sociales.

Le rapport au format pdf peut être téléchargé au moyen du lien ci-dessous.

L'Observatoire des Religions et de la Laïcité (ORELA) de l'Université libre de Bruxelles fait paraître son cinquième rapport sur l'état des religions et de la laïcité en Belgique, portant sur l'année 2016. Fort de plus de 80 pages, ce rapport propose des commentaires et analyses relatifs à ce qui a fait l'actualité des religions et de la laïcité en Belgique l'an dernier, à la lumière des terribles attentats de Bruxelles du 22 mars. Il aborde le domaine des rapports entre religion et société comme celui des relations entre l'Etat et les cultes, et ce dans un contexte marqué de forte médiatisation du religieux, d'une omniprésence de l’islam (et surtout des peurs relatives à l'islam) tant dans les médias que dans le débat public, et de controverses sur des questions éthiques, entre sécularisation de la société et reconquête de l’espace public par le religieux. Il met en particulier en évidence les politiques publiques en lien avec le fait religieux, marquées par les développements de l’actualité récente, la réforme des cours de religion et de morale non confessionnelle, ainsi que la diversité culturelle et convictionnelle que l'on rencontre dans la Région de Bruxelles-Capitale. Il pointe enfin la progressive tendance des reponsables politiques à s’appuyer sur les organisations convictionnelles pour travailler à la paix et à la cohésion sociales.

Le rapport au format pdf peut être téléchargé sur cette page ci.

Si les débats publics relatifs à l’insertion de l’islam dans l’espace public belge et plus largement européen se multiplient ces dernières années, le nombre de données empiriques (notamment quantitatives) à la disposition des chercheurs permettant d’avoir une idée plus précise sur la réalité des croyances en vigueur au sein des populations musulmanes et de leurs implications pratiques est assez faible. Et le halal ne déroge pas à la règle. L’étude Belgo-Marocains, Belgo-Turcs : (auto-portrait) de nos concitoyens publiée pour le compte de la Fondation Roi Baudouin en 2015 a comblé en partie ce vide. Elle fournit la première estimation quantitative transversale (c’est-à-dire dépassant les clivages ethniques, d’âges, de territoires et de genres) des pratiques et croyances des populations musulmanes à l’échelle de la Belgique.

Lors des élections fédérales, régionales et européennes du 25 mai 2014, le Centre démocrate humaniste (cdH) a atteint le plus mauvais score de l’histoire du catholicisme politique en Belgique francophone, et ce depuis l’établissement du premier grand élargissement du suffrage, en 1893. Avec 13,97 % des suffrages en Wallonie, le parti passait sous un nouveau plancher symbolique, le rapprochant dangereusement de l’étiage de 10 % sous lequel, depuis, plusieurs intentions de vote récentes l’ont situé. Si les sondages d’opinion n’ont aucun caractère prédictif d’un résultat aussi loin d’un scrutin, force est de constater que la tentative de redonner corps, âme et vie au Parti social chrétien (PSC) après l’échec traumatique de 1999 n’a pas porté ses fruits, et ce sous l’angle de plusieurs indicateurs socio-politiques.

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