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Revue de presse hebdo, 16 septembre

Samedi 16 Septembre 2017

Livres

Le 8 décembre 1965, le pape Paul VI promulguait la constitution pastorale Gaudium et Spes. Ce document majeur du concile Vatican II, qui évoque la dignité du mariage et de la famille mettait fin à la doctrine nataliste absolue d’autrefois. Trois ans plus tard, l’encyclique Humanae Vitae vint réaffirmer la doctrine traditionnelle de l’Eglise en ce qui concerne la prohibition de la contraception artificielle. Ce volume reconstitue ces débats houleux au sein de l’Eglise, sur la primauté du célibat ou du mariage, la fonction déterminante de la famille ou la liberté de l’individu, ainsi que l’évolution des positions de l’Eglise à propos du couple et de la famille depuis les origines jusqu’à nos jours — Cécile Vanderpelen-Diagre et Caroline Sägesser (éds.), La Sainte Famille: Sexualité, filiation et parentalité dans l’Eglise catholique, Bruxelles, Editions de l’Université de Bruxelles, coll. « Problèmes d’Histoire des Religions », 2017

"J'ai découvert que toute notre histoire était falsifiée, fabriquée de toutes pièces et que ceux qui avaient créé la civilisation arabe et sa grandeur furent bannis, condamnés, rejetés, emprisonnés, voire crucifiés. Il faut relire cette civilisation et la revoir autrement : avec un nouveau regard et avec une nouvelle humanité" — Violence et Islam, Adonis, entretiens avec Houria Abdelouahed, Paris, Le Seuil, 2017

Baudouin Decharneux et Eric de Beukelaer, L’urgence Humaniste. Plaidoyer pour une RenaissanceBruxelles, La Renaissance du Livre, 2017

9782807603349

ORELA is proud to announce the release of its brand new publication: "Religion and Secularism in the European Union. State of Affairs and Current Debates", edited by Jan Nelis, Caroline Sägesser and Jean-Philippe Schreiber (Collection "Citizenship Dynamics in Europe", headed by Dominique Avon, P.I.E. Peter Lang Publishing House; Bruxelles, Bern, Berlin, Frankfurt am Main, New York, Oxford, Wien, 2017, 224 p.). This volume monitors new developments concerning religious issues, faith-based organizations, State-Church relations and secularism in the EU, which especially during the past two decades have undergone profound changes, changes which continuously and increasingly alter mentalities and habits, whether belief-related or not. In this collective work, thirty authors develop the major themes that are relevant to their country of expertise, while a final chapter is devoted to the role of the European Courts (ECHR and EU). The different chapters show that in recent years, religion, once thought to be of minor importance in a highly secular society, has made quite a vigorous political comeback. Thus Europe seems to have reached a crucial point in its history, a moment in which future tendencies in the field of religion and secularism are being defined, and negotiated. There is little doubt that the outcome of this process will influence the continent’s future outlook, as well as its role and relevance in an increasingly globalized world. 

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L’interdiction de l’abattage des animaux sans étourdissement préalable revient régulièrement dans l’actualité ces dernières années, en Belgique tout autant que dans d’autres pays européens, comme ORELA s’en était déjà fait l’écho en octobre 2015 à l’occasion de la fête de l’Aïd el Kébir. Caroline Sägesser relevait alors que la mobilisation en faveur du bien-être animal croît depuis plusieurs années — ce dont témoigne notamment le renforcement de la législation européenne —, même si elle notait aussi que cette mobilisation est souvent plus appuyée pour s’opposer à l’abattage rituel que pour dénoncer les conditions de vie des animaux dans l’élevage intensif. Ce qui conduit d’aucuns, en retour, à refuser de culturaliser le débat et à ne pas vouloir restreindre la liberté de religion en la matière, tant que la problématique des conditions dans lesquelles fonctionne la filière alimentaire animale ne sera pas traitée dans son intégralité…

Les chiffres ne sont pas encore définitifs, mais presque : sur base de 93 % des établissements scolaires concernés, seuls 6,55 % des parents d’élèves francophones ont demandé à voir leurs enfants recevoir deux heures d’éducation à la philosophie et citoyenneté (EPC), au lieu d’une heure d’EPC et une heure de religion et de morale. Quelles sont les raisons de cet échec ?

Revue de presse, 16 septembre

Vendredi 16 Septembre 2016

Belgique

"'La crise de la vocation n'est pas nouvelle et le clergé est vieillissant. Il n'est pas rare de rencontrer des prêtres qui exercent alors qu'ils ont dépassé largement l'âge de la pension' , explique Caroline Sägesser, chercheuse à l'Observatoire des religions et de la laïcité" — Exclusif : toujours moins de prêtres en Belgique (Ma. Be., La Dernière Heure) 

"La récente rentrée scolaire a soulevé une série de questions dans une école secondaire d'un quartier populaire du Nord-Est de la Région bruxelloise. [...] La semaine dernière, un élève au profil sensible y a effectué son retour après deux mois de vacances et six mois en centre fermé à Braine-le-Château. Âgé de 16 ans, celui-ci a tenté par deux fois de se rendre en Syrie pour rejoindre les rangs du groupe terroriste Etat islamique" — Bruxelles : un élève radicalisé fiché Ocam de retour dans son école après un séjour en IPPJ (K.F., RTBF)

Le 30 mars 2014, un nouvel organe représentatif du culte islamique était présenté à la presse belge. Issu pour la première fois d’un processus d’élection interne aux mosquées, cet Exécutif des Musulmans de Belgique avait pour mission de stabiliser l’organisation du culte islamique et faire progresser des dossiers importants, en particulier la reconnaissance de nouvelles mosquées. Deux ans plus tard, un constat d’échec entraine un remaniement de sa composition et la nomination d’un nouveau président, sur fond de moyens supplémentaires alloués par les pouvoirs publics au culte islamique.

La manière dont le grand public et les médias se représentent le fait religieux est souvent tributaire des coups de projecteurs braqués sur les religions en raison de l’actualité immédiate et des rapports de force qu’elles subissent ou entretiennent entre elles — voire avec l’Etat et les collectivités locales. Dès lors, beaucoup de stéréotypes et a prioris circulent sur les religions, leurs pratiques et les croyants. Pour les sciences humaines, l’une des manières les plus efficaces d’approcher la façon dont la religion est vécue, pratiquée, perçue et expérimentée par les individus est l’enquête. ORELA, dans le cadre de "La Religion dans la Cité", et en collaboration avec Le Soir et la RTBF, vient ainsi de faire réaliser par IPSOS un sondage sur « Les Belges francophones et la religion ». Quels enseignements en tirer ?

Un nouveau procès mené à l’encontre de l’Église de Scientologie débute à Bruxelles ce 26 octobre. L’Église de Scientologie de Belgique et le Bureau européen de l'Église de Scientologie internationale, ainsi que certains de leurs responsables, comparaissent en effet devant le tribunal correctionnel. Les chefs d’accusation sont lourds et englobent la qualification d’organisation criminelle. La Scientologie, qui s’était faite plutôt discrète en Belgique ces derniers temps, bien qu’elle bénéficie d’implantations luxueuses dans la capitale de l’Europe, est ainsi appelée à revenir à la une des médias.

En 2015, le nombre d’abattages rituels d’un ovin dans le cadre de la fête de l’Aïd el Kébir a diminué drastiquement en Belgique. En cause, l’interdiction des abattoirs temporaires dans deux régions du pays (la Flandre et la Wallonie) et un boycott des autres structures largement suivi au sein de la communauté musulmane. Cette évolution annonce-t-elle une interdiction générale de l’abattage sans étourdissement préalable, une question qui revient régulièrement dans l’actualité ces dernières années, en Belgique comme dans d’autres pays européens ?

La rentrée scolaire 2015 en Belgique francophone est la première depuis l’arrêt de la Cour constitutionnelle imposant à la Communauté française (Fédération Wallonie-Bruxelles) d’octroyer une dispense du cours de religion ou de morale non confessionnelle à tous les parents (ou aux élèves majeurs) qui en font la demande. Qu’adviendra-t-il de ces élèves dispensés pendant les deux heures ainsi libérées ? Quel impact cette nouvelle organisation peut-elle avoir sur l’avenir de l’enseignement des religions et de la morale à plus long terme ? Les questions sont aujourd’hui nombreuses, et souvent sans réponse claire.

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Analyses du mois