Mardi 20 février 2018

Denis Charbit, professeur à l'Open University of Israel (Tel Aviv), est l'un des observateurs les plus avertis de la société israélienne et vient de publier "Israël et ses paradoxes. Idées reçues sur un pays qui attise les passions" (Éditions Le Cavalier Bleu, 2015). Il propose ici une réflexion sur la question de savoir s'il existe une dimension religieuse au conflit israélo-palestinien.

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La redéfinition récente (2013-2015) des rapports entre l’État luxembourgeois et les confessions dites reconnues représente actuellement le fait majeur animant la sphère confessionnelle au Grand-Duché. Ces réaménagements réduisent notamment substantiellement l’engagement financier futur de l’Etat à l’égard de ces cultes. Ils consacrent également la reconnaissance publique de l’islam, ses représentants ayant été invités pour la première fois à la table de négociations. À côté de ces grandes manœuvres qui monopolisent l’attention médiatique, un développement récent et pourtant majeur semble échapper largement au regard tant des autorités que de l’opinion publique, à savoir le succès foudroyant rencontré par les « megachurches », issues du mouvement protestant-évangélique, à tendance pentecôtiste.

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Historienne, spécialiste d’Israël et des relations internationales, Frédérique Schillo est l'auteur notamment de “La politique française à l’égard d’Israël, 1946-1959”, un ouvrage publié chez André Versaille Editeur en 2012. Elle est chercheuse associée au Centre de Recherche français à Jérusalem (CNRS-MAEE) et au Centre d’Histoire de Sciences-Po-Paris. Elle analyse ici pour ORELA les divisions convictionnelles qui affectent la société israélienne. 

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Certains s’étonnent de l’intérêt que la presse belge porte aux plus hautes autorités de l’Église catholique. La nomination et chacune des déclarations d’un archevêque sont abondamment répercutées par les médias. Ces derniers savent qu’une émission ou un débat qui compte un « primat » de Belgique bénéficie immanquablement d’une grande audience. Cette attention contraste évidemment avec le nombre de Belges qui pratiquent la religion catholique. Quelles sont, alors, les raisons de ce succès ? Les archevêques auraient-ils encore un quelconque pouvoir d’influence dans notre société sécularisée et déchristianisée ? La récente biographie consacrée au cardinal Godfried Danneels (Karim Schelkens et Jürgen Mettepenningen, Godfried Danneels, Biographie, Anvers, 2015), qui fut archevêque de Malines-Bruxelles entre 1979 et 2010, permet d’offrir un aperçu sur l’évolution de cette fonction, et de répondre à certaines de ces questions.

Freedom of religion, equality and non-discrimination based on religion or belief are fundamental rights firmly enshrined in the European Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms adopted by the Council of Europe in 1950. The European Court of Human Rights in Strasbourg has progressively built a strong case-law in defence of those principles. The European Union has drawn heavily on the Council of Europe in its endeavour to promote fundamental rights, which it has done most notably in adopting binding anti-discrimination directives; control over the respect of such directives by legislation enacted by national states can be exerted by the Court of Strasbourg, given the relative passivity of the Court of Justice of the European Union so far. 

Le 30 mars 2014, un nouvel organe représentatif du culte islamique était présenté à la presse belge. Issu pour la première fois d’un processus d’élection interne aux mosquées, cet Exécutif des Musulmans de Belgique avait pour mission de stabiliser l’organisation du culte islamique et faire progresser des dossiers importants, en particulier la reconnaissance de nouvelles mosquées. Deux ans plus tard, un constat d’échec entraine un remaniement de sa composition et la nomination d’un nouveau président, sur fond de moyens supplémentaires alloués par les pouvoirs publics au culte islamique.

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Depuis quelques décennies, la nature des relations entre politique et religion en Allemagne a fait l’objet de profondes mutations. Celles-ci sont liées à la sécularisation, à l’importance grandissante du nombre des personnes dites sans confession (Konfessionslose), à l’individualisation et la pluralisation religieuses, et notamment à la présence de plus en plus affirmée de l’islam. Ces évolutions, qui tendent à remettre en question l’équilibre bi-confessionnel protestant vs. catholique, longtemps considéré comme une dimension essentielle de l’identité collective allemande, bousculent les représentations d’une société qui a du mal à penser le pluralisme et la neutralité confessionnelle sans référence au christianisme. Les autorités publiques sont ainsi amenées à trouver des solutions politiques et juridiques, susceptibles de concilier la protection de la liberté de conscience et de religion, le principe de neutralité de l’État et l’égalité de traitement de toutes les communautés religieuses.

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Analyses du mois

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