Samedi 06 juin 2020

L’académicien Félicien Marceau, de son vrai nom Louis Carette, est mort à Paris ce mercredi 7 mars. La presse se fait l’écho de sa brillante carrière d’auteur de romans et de pièces de théâtre. Les journalistes les plus avisés rappellent qu’il fut condamné par contumace à la déchéance civile et à 15 ans de travaux forcés par l’État belge, à la Libération, pour avoir réalisé, en tant que directeur du département « Actualités » à Radio-Bruxelles (aux mains de l’occupant), des émissions aux propos ambigus. Cependant, lorsque son parcours est retracé, son engagement dans le personnalisme chrétien n’est jamais évoqué. Pourtant, non seulement il fut l’un des principaux animateurs de ce mouvement en Belgique, mais cette implication permet de mieux comprendre ses prises de position.

Informations supplémentaires

Publié dans ANALYSES

Analyses du mois

L’ancienne eurodéputée PS Véronique De Keyser vient d’être élue présidente du Centre d’Action laïque (CAL),…
C’était il y a trente ans, à Bruxelles. Le 30 mars 1990, au milieu de…
Le Grand Orient de Belgique (GOB), la principale obédience maçonnique du pays et qui compte…
Depuis les années 2000, les travaux sur les liens entre médias et religions ont conclu…
Il est belge et s’appelle Michael Freilich. Ce parlementaire nationaliste, issu des rangs de la…
The election of Jair Bolsonaro in October 2018 shed light on the role of religion…
Aller en haut