Vendredi 22 novembre 2019

En 1891, soit six ans après la reconnaissance de l’État indépendant du Congo, une statue de dévotion mariale fut conçue spécifiquement pour le Congo et envoyée à la mission de Matadi. Tout à la fois héritière d’une ancienne imagerie chrétienne et innovatrice par sa figuration des hiérarchies raciales dans l’empire colonial naissant, cette dévotion connut un échec relatif au Congo mais devint un vecteur précoce et puissant de la propagande missionnaire en Belgique. Ce parcours divergent est analysé ici en soulignant l’intericonicité des images et les contextes variables de leur réception.

Informations supplémentaires

Publié dans ANALYSES

Analyses du mois

Parmi les idées reçues qui mériteraient d’être revisitées, il y a l’idée selon laquelle les…
La Belgique a voté le 26 mai 2019. État fédéral, elle a procédé au renouvellement tant…
Le 23 septembre 2019 s’est constituée une nouvelle association intitulée « Judaïsme en Mouvement » (JEM) et…
ORELA fait paraître son septième rapport sur l'état des religions et de la laïcité en…
À l’occasion de la deuxième édition du festival "La Religion dans la Cité" (Flagey, Bruxelles,…
À l’occasion de la deuxième édition du festival La Religion dans la Cité (Flagey, Bruxelles,…
Aller en haut