Vendredi 25 septembre 2020

2022. Dans une France où les violences entre extrémistes musulmans et identitaires se multiplient, les élections présidentielles portent au pouvoir, à l’issue d’un second tour mouvementé qui l’oppose à Marine Le Pen, Mohammed Ben Abbes, leader de la Fraternité musulmane. Dès son élection, celui-ci met en place une série de réformes visant à appliquer une version douce de la charia – avec, comme mesure emblématique, l’exclusion des femmes de la vie publique...                    

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En juin 2014, ORELA remettait à son commanditaire, le Centre d'Action laïque, le rapport final d'une étude réalisée par Stéphane Jonlet et consacrée aux "Dynamiques individuelles de sécularisation : le cas des personnes de tradition musulmane en Belgique". Ce rapport, rendu public depuis, a tenté d’apporter une meilleure compréhension du vécu de ceux qui, liés d’une manière ou d’une autre au « monde musulman », se sont éloignées de ses pratiques et croyances religieuses.

L’hypothèse principale qui a présidé à la conception de l’étude était celle de l’existence d’un phénomène de « double marginalisation » subi par ces personnes : d’un côté de la part de musulmans qui les rejettent en raison de la distance qu’ils affichent envers la religion ; d’un autre côté de la part d’acteurs institués de la société belge qui les assignent à une supposée identité religieuse. Le but de cette recherche a consisté à apporter un regard objectif sur ce phénomène de « double marginalisation », tout en le situant dans le contexte plus large des dynamiques de sécularisation qui se développent au sein des populations musulmanes de Belgique.

Le rapport au format pdf peut être téléchargé sur cette page-ci.

Publié dans Rapports ORELA

En juin 2014, ORELA remettait à son commanditaire, le Centre d'Action laïque, le rapport final d'une étude réalisée par Stéphane Jonlet et consacrée aux "Dynamiques individuelles de sécularisation : le cas des personnes de tradition musulmane en Belgique". Ce rapport, rendu public depuis, a tenté d’apporter une meilleure compréhension du vécu de ceux qui, liés d’une manière ou d’une autre au « monde musulman », se sont éloignées de ses pratiques et croyances religieuses.

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En 2015, le nombre d’abattages rituels d’un ovin dans le cadre de la fête de l’Aïd el Kébir a diminué drastiquement en Belgique. En cause, l’interdiction des abattoirs temporaires dans deux régions du pays (la Flandre et la Wallonie) et un boycott des autres structures largement suivi au sein de la communauté musulmane. Cette évolution annonce-t-elle une interdiction générale de l’abattage sans étourdissement préalable, une question qui revient régulièrement dans l’actualité ces dernières années, en Belgique comme dans d’autres pays européens ?

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Dans le contexte des attentats sanglants des 7 et 9 janvier à Paris, alimentées aussi par les discours sur la « radicalisation » d’une partie de la jeunesse musulmane, deux initiatives publiques ont défrayé la chronique en France et en Belgique, ces dernières semaines. En France, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, chargé des cultes, a indiqué la volonté du gouvernement de mettre sur pied une « instance de dialogue » avec l'islam. Conséquence : le Conseil français du Culte musulman (CFCM), créé en 2003 à l’initiative de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur lui aussi, s’est vu marginalisé davantage encore qu'il ne l'était ­— les autorités voulant s’adresser désormais à « tous ceux qui ne sont pas ou qui ne se sentent pas représentés par le CFCM » — et pour ainsi dire dessaisi d'une série de dossiers essentiels : la formation des imams, l'abattage rituel, le financement des mosquées ou le dialogue interreligieux. En Belgique, c’est le ministre francophone en charge de l’enseignement supérieur qui a annoncé récemment la mise en route d’un processus visant à mettre sur pied une formation des imams et des cadres musulmans en Fédération Wallonie-Bruxelles.

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La 3e Foire musulmane de Bruxelles s’apprête à recevoir au cours du prochain week-end un conférencier koweïtien très controversé, Tareq al-Suwaidan, issu des rangs des Frères musulmans, qu’un éditorial de La Libre Belgique — l’un des quotidiens belges francophones les plus sérieux et les mieux informés — qualifiait ces jours derniers de « semeur de haine professionnel ». Ce prédicateur à succès dans le monde musulman est en effet accusé, non seulement de propager l’idée d’une annihilation pure et simple de l’Etat d’Israël, mais aussi une exécration des juifs justifiée religieusement.

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Sur les pourtours musulmans de la Méditerranée, on assiste à un redéploiement des organisations « Frères musulmans », dont les récents succès électoraux, surtout depuis le Printemps arabe, poussent à reconsidérer leur place dans le monde arabe comme force politique de premier ordre. Cette dynamique est également observable en Europe où les Frères musulmans européens (FME), via la Fédération des Organisations islamiques en Europe (FOIE) — dont le siège est à Bruxelles —, sont également des acteurs importants, voire cardinaux du paysage islamique européen. Preuve de ce dynamisme, les FME organisent chaque année les deux manifestations musulmanes les plus importantes du monde occidental, en banlieue parisienne (au Bourget, au printemps) et à Bruxelles (en septembre), attirant des dizaines de milliers de personnes. Pour autant, ce dynamisme ne doit pas masquer les crises profondes dans lesquelles sont actuellement plongés les Frères musulmans.

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L’organe représentatif du culte islamique vient d’être renouvelé ; sa nouvelle composition a été présentée ce 30 mars, au terme d’un processus de sélection organisé au sein des mosquées. Alors que les élections des équipes précédentes avaient été ouvertes à tous les musulmans de Belgique et avaient reçu une large attention médiatique, cette fois le processus s’est accompli dans la discrétion. Le nouvel Exécutif sera-t-il à même de stabiliser la représentation du culte islamique et de fonctionner plus efficacement que ses prédécesseurs ?

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La question de la place des signes religieux musulmans dans l’espace public est posée de façon récurrente – et souvent polémique – ces dernières années en Europe, particulièrement en France. Aux yeux de certains, la réitération de ces débats confirmerait l’antinomie supposée du couple « islam et laïcité ». Pourtant, au même moment, les discussions exacerbées de l’assemblée constituante tunisienne autour du terme de laïcité et les questions similaires soulevées en Egypte après la chute de Hosni Moubarak, où le terme « Etat civil » (al-dawla al-madaniyya) a été aussi l’un des thèmes discutés, montrent à quel point la question de la place du religieux dans la sphère politique de certains Etats majoritairement musulmans n’est ni éludée ni réglée. Les débats ainsi mis au jour ébranlent le cliché de l’incompatibilité entre islam et laïcité, tout aussi tenace que celui du despotisme oriental. Une enquête historique, dans le temps long, sur la variété des rapports entre les musulmans et la laïcité dans toutes ses formulations permet de relativiser le caractère inédit des débats actuels et de prendre de la distance par rapport à une actualité dramatisée et aux clichés qu’elle véhicule.

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Vendredi, 07 mars 2014 09:49

Islamophobie : de quoi parle-t-on ?

La presse a récemment mis en évidence le rapport annuel 2013 sur l’islamophobie de la plate-forme Muslim’s Rights Belgium, deuxième évaluation de cette instance à présenter un recensement des faits considérés comme islamophobes qui se sont produits en Belgique durant l’année écoulée. Fondé sur les témoignages de citoyens qui s’estiment discriminés en raison de leurs convictions religieuses ou de leur appartenance, réelle ou supposée, à l’islam, ce rapport vise à alerter les décideurs, les media ainsi que les intervenants éducatifs et sociaux quant aux discriminations et violences liées à l’islamophobie.

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