Vendredi 28 février 2020

L’analyse du rôle du facteur religieux dans les élections présidentielles américaines de 2016 est contrastée. D’une part, une redéfinition des termes du débat politique substitue les questions économiques, terroristes et migratoires aux questions morales qui divisaient traditionnellement les partis démocrate et républicain. Ceci permet à Donald Trump d’échapper au carcan conservateur du G.O.P. et cantonne Hillary Clinton à une position défensive face à son rival. D’autre part, l’électorat religieux est toujours divisé entre les White Evangelicals, républicains, et les Black Protestants, Hispanic Catholics et non religieux, démocrates. La communauté musulmane, pour sa part, s’affirme progressivement comme une frange décisive – mais divisée – pour la candidate à la Maison Blanche.

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Publié dans ANALYSES

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