Lundi 22 avril 2019

Dans de nombreux pays, le religieux et le politique se croisent et la plupart du temps s’enchevêtrent au point de devenir indéfectiblement partie prenante d’une même dynamique. C’est le cas en Iran, en Arabie Saoudite, en Indonésie, etc. Dans d’autres comme la Belgique, la France ou l’Allemagne, c’est la séparation institutionnelle qui prime. Il y a toutefois des cas, comme la République démocratique du Congo (RDC), où les choses ne sont pas si claires. Alors que le principe de laïcité est clairement affirmé dans sa Constitution, dans les faits, son fonctionnement est celui d’un Etat théologico-politique qui articule de manière indistincte le religieux et le temporel.

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En Italie, l’Église est toujours intervenue pour indiquer à ses fidèles en faveur de qui voter. Toutefois, lors des élections du 4 mars dernier, presque tous les partis politiques italiens, de l’extrême-droite à la gauche, assuraient absolument convenir aux catholiques. Comment, dans ce panorama complexe, l’Église italienne a-t-elle pu donner tout de même des consignes de vote à ses fidèles ? Pour avoir une réponse à cette question, nous avons analysé les conseils électoraux de la Conférence épiscopale italienne, de la puissante organisation ecclésiale « Comunione e Liberazione » et de la revue jésuite Civiltà Cattolica.

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L’analyse du rôle du facteur religieux dans les élections présidentielles américaines de 2016 est contrastée. D’une part, une redéfinition des termes du débat politique substitue les questions économiques, terroristes et migratoires aux questions morales qui divisaient traditionnellement les partis démocrate et républicain. Ceci permet à Donald Trump d’échapper au carcan conservateur du G.O.P. et cantonne Hillary Clinton à une position défensive face à son rival. D’autre part, l’électorat religieux est toujours divisé entre les White Evangelicals, républicains, et les Black Protestants, Hispanic Catholics et non religieux, démocrates. La communauté musulmane, pour sa part, s’affirme progressivement comme une frange décisive – mais divisée – pour la candidate à la Maison Blanche.

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